Notice médicament

information medicament
doodle
Téléchargez l’app Goodmed
appstoregoogle play

CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, comprimé

À quoi sert ce médicament ?

Classe pharmacothérapeutique : ANTALGIQUES PERIPHERIQUES, ANALGESIQUES OPÏOIDES.

N : système nerveux central.

Ce médicament est réservé à l’adulte et à l’adolescent à partir de 15 ans.

Ce médicament contient du paracétamol et de la codéine : c’est un antalgique (il calme la douleur).

La codéine appartient à un groupe de médicaments appelés les antalgiques opioïdes qui agissent pour soulager la douleur. Elle peut être utilisée seule ou en association avec d’autres antalgiques comme le paracétamol.

Ce médicament peut être utilisé chez l’adulte et l’adolescent à partir de 15 ans sur une courte durée pour des douleurs modérées non soulagées par d’autres antalgiques comme le paracétamol ou l’ibuprofène utilisés seuls.

Vous devez-vous adresser à votre médecin si vous ne ressentez aucune amélioration ou si vous vous sentez moins bien.

Que contient ce médicament ?

paracétamol

Quel est son taux de remboursement ?

Taux de remboursement: 65%

Prix: 2.74

Comment le prendre ?

Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Posologie

Réservé à l’adulte et à l’adolescent À PARTIR DE 15 ANS.

La posologie sera déterminée par votre médecin selon l'intensité de la douleur ; La dose efficace la plus faible doit généralement être utilisée, pour la durée la plus courte possible.

La durée de traitement avec ce médicament ne doit pas dépasser 3 jours. Si la douleur n’est pas soulagée après 3 jours, demandez l’avis de votre médecin.

Des prises régulières permettent d’éviter que la douleur ne revienne. Se conformer strictement à la prescription médicale.

Pour éviter un risque de surdosage, vérifiez l'absence de codéine et de paracétamol dans la composition d'autres médicaments, y compris pour les médicaments obtenus sans ordonnance.

Chez l’adulte

1 comprimé, à renouveler si nécessaire au bout de 6 heures. Eventuellement, prendre 2 comprimés en une prise en cas de douleur intense, sans dépasser 6 comprimés par jour.

Chez l’enfant et l’adolescent

Enfants âgés de moins de 15 ans

CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, comprimé ne doit pas être administré aux enfants de moins de 15 ans, du fait du risque de problèmes respiratoires sévères.

Adolescents âgés de plus de 15 ans

Il est impératif de respecter la posologie, qui dépend du poids de l’adolescent; les âges sont mentionnés à titre d’information. La posologie sera déterminée par votre médecin en fonction du poids et de l’intensité de la douleur.

Sujet âgé

La posologie initiale est habituellement diminuée de moitié par rapport à la posologie conseillée chez l'adulte. Votre médecin pourra éventuellement augmenter la posologie en fonction de votre tolérance et de vos besoins.

Patients insuffisants rénaux

En cas de maladie des reins (insuffisance rénale), il existe un risque d’accumulation de codéine et de paracétamol. En conséquence, votre médecin peut être amené à diminuer la posologie. L’intervalle entre deux prises doit être au minimum de 8 heures.

Chez un enfant insuffisant rénal, une surveillance rapprochée doit être mise en place. En cas de signes qui vous paraissent inhabituels (par exemple somnolence, ou difficultés à respirer), contactez un médecin.

Doses maximales recommandées

Pour éviter un risque de surdosage :

    · vérifiez l'absence de codéine et de paracétamol dans la composition d'autres médicaments, y compris pour les médicaments obtenus sans ordonnance,

    · ne dépassez jamais les doses maximales recommandées (sauf avis médical) en tenant compte de tous les médicaments contenant du paracétamol dans leur formule.

Si vous avez l'impression que l'effet de CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, comprimé est trop fort ou trop faible, consultez votre médecin ou votre pharmacien.

Mode et voie d'administration

Voie orale.

Les comprimés doivent être avalés tels quels avec un grand verre d'eau.

Si vous avez pris ou donné plus de CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, comprimé que vous n'auriez dû

Consultez immédiatement votre médecin ou votre pharmacien ou les urgences médicales.

Les principaux signes de surdosage en codéine sont la somnolence et des difficultés respiratoires.

Le surdosage en paracétamol peut être à l’origine d’une maladie du foie (insuffisance hépatique), d’un saignement gastro-intestinal, d’une maladie du cerveau (encéphalopathie), d’un coma, voire le décès, et notamment chez les populations plus à risque telles que les jeunes enfants, les personnes âgées et dans certaines situations (maladie du foie, alcoolisme, malnutrition chronique).

Dans les 24 premières heures, les principaux symptômes d’intoxication sont : nausées, vomissements, perte d’appétit, douleurs abdominales, pâleur.

Le surdosage en paracétamol peut également entrainer : une atteinte du pancréas (pancréatite), une hyperamylasémie (augmentation du taux d’amylase dans le sang), une maladie des reins (insuffisance rénale aiguë), et un problème de sang dans lequel les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes sont tous réduits en nombre ce qui entraine :

    · la fatigue, à court de souffle et pâleur ;

    · infections fréquentes telles que de la fièvre, des sévères frissons, des maux de gorge ou des ulcères de la bouche ;

    Consultez immédiatement votre médecin ou votre pharmacien.

Si vous oubliez de prendre CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, comprimé

Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose simple que vous avez oublié de prendre. Poursuivez le traitement conformément à la prescription médicale.

Si vous arrêtez de prendre CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, comprimé

En cas de traitement prolongé, l'arrêt brutal de ce médicament peut entrainer un syndrome de sevrage.

SI VOUS AVEZ D’AUTRES QUESTIONS SUR L’UTILISATION DE CE MÉDICAMENT, DEMANDEZ PLUS D’INFORMATIONS À VOTRE MÉDECIN OU À VOTRE PHARMACIEN.

Quels sont ses effets indésirables possibles ?

Comme tous les médicaments, CODOLIPRANE 500 mg/30 mg, comprimé est susceptible d'avoir des effets indésirables, bien que tout le monde n’y soit pas sujet.

Liés à la présence de paracétamol

    Si une allergie survient, vous devez immédiatement arrêter de prendre ce médicament et consulter rapidement un médecin. A l’avenir, vous ne devrez plus jamais prendre de médicaments contenant du paracétamol.

    · De très rares cas d’effets indésirables cutanés graves ont été rapportés.

    · Exceptionnellement, ce médicament peut diminuer le nombre de certaines cellules du sang : globules blancs (leucopénie, neutropénie), plaquettes (thrombopénie) pouvant se manifester par des saignements du nez ou des gencives. Dans ce cas, consultez un médecin.

    · Autres effets indésirables possibles (dont la fréquence ne peut être estimée sur la base de données disponibles) : troubles du fonctionnement du foie, diminution importante de certains globules blancs pouvant provoquer des infections graves (agranulocytose), destruction des globules rouges dans le sang (anémie hémolytique chez les patients présentant un déficit en glucose-6-phosphate-deshydrogénase), éruption cutanée en plaques rouges arrondies avec sensation de brûlure, laissant des tâches colorées et pouvant apparaître aux mêmes endroits en cas de reprise du médicament (érythème pigmenté fixe), douleur localisée dans la poitrine qui peut irradier vers l’épaule gauche et la mâchoire d’origine allergique (syndrome de Kounis), difficulté à respirer (bronchospasme). Dans ce cas, consultez un médecin.

Liés à la présence de codéine

Possibilité de :

    · sensation d'endormissement, euphorie, trouble de l'humeur,

    · rétrécissement de la pupille, difficulté à uriner,

    · réactions d'hypersensibilité (démangeaison, urticaire, éruption cutanée étendue),

    · constipation, nausées, vomissements,

    · somnolence, états vertigineux,

    · gênes respiratoires,

    · douleurs abdominales en particulier chez les patients cholécystectomisés (sans vésicule biliaire),

    · de très rares atteintes du pancréas,

    · abus, dépendance, syndrome de sevrage en cas d’utilisation prolongée,

    · syndrome de sevrage chez le nouveau-né exposé en chronique in utero.