Notice médicament

information medicament

OLANZAPINE MYLAN 15 mg, comprimé orodispersible

À quoi sert ce médicament ?

OLANZAPINE MYLAN contient le principe actif olanzapine qui appartient à une famille de médicaments appelés antipsychotiques.

OLANZAPINE MYLAN est aussi utilisé pour traiter la schizophrénie, une maladie qui s’accompagne de symptômes tels qu’entendre, voir et sentir des choses qui n’existent pas, avoir des croyances erronées, une suspicion inhabituelle, et un retrait affectif et social. Les personnes qui ont cette maladie peuvent également se sentir déprimées, anxieuses ou tendues.

OLANZAPINE MYLAN aussi est utilisé pour traiter des épisodes maniaques modérés et sévères, des troubles de l’humeur pouvant être caractérisés entre autres, par un sentiment d’euphorie, une activité et énergie excessive, une diminution du besoin de sommeil, le fait de parler trop vite avec une accélération des idées et parfois une irritabilité sévère.

Il est également un régulateur de l’humeur qui prévient la survenue des états invalidants d’euphorie ou de dépression associés à cette pathologie.

Que contient ce médicament ?

olanzapine

Comment le prendre ?

Posologie

Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin ou pharmacien. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.

Votre médecin vous indiquera combien de comprimés d’OLANZAPINE MYLAN vous devez prendre et pendant combien de temps. La dose journalière recommandée d’OLANZAPINE MYLAN se situe entre 5 et 20 mg.

Consultez votre médecin si vos symptômes réapparaissent mais n’arrêtez pas de prendre votre médicament sauf nouvelle indication de votre médecin.

OLANZAPINE MYLAN doit être pris une fois par jour, conformément à la prescription de votre médecin. Efforcez-vous de prendre le ou les comprimés à la même heure tous les jours. Vous pouvez les prendre avec ou sans nourriture. Les comprimés orodispersibles d’OLANZAPINE MYLAN sont utilisés par voie orale.

Les comprimés d’OLANZAPINE MYLAN se cassent facilement. Il convient donc de les manipuler avec soin. Ne prenez pas les comprimés avec des mains humides car les comprimés peuvent s'effriter.

1. Pour les plaquettes prédécoupées pour dose unitaire, tenir la plaquette par un bord et séparer une cellule du reste de la plaquette en la détachant délicatement en suivant la ligne de prédécoupage.

2. Détacher avec soin du support. Pour les plaquettes non prédécoupées, retirer délicatement le film aluminium en faisant attention de ne pas retirer le film aluminium des alvéoles adjacentes

3. Pousser doucement le comprimé.

4. Mettre le comprimé dans la bouche. Il se dissoudra directement dans votre bouche et pourra alors être aisément avalé.

Au lieu de mettre le comprimé dans votre bouche, vous pouvez également l'ajouter à un grand verre d'eau, de jus d'orange, de jus de pomme, de lait ou de café et remuer. Avec certaines boissons, le mélange peut changer de couleur et éventuellement devenir trouble. Le boire immédiatement.

Si vous avez pris plus d’OLANZAPINE MYLAN 15 mg, comprimé orodispersible que vous n’auriez dû

Contactez votre médecin ou votre hôpital immédiatement. Montrez-lui votre boîte de comprimés.

Les patients ayant pris plus d’olanzapine qu’ils n’auraient dû ont présenté les signes suivants : accélération du rythme cardiaque, agitation/agressivité, problèmes d’élocution, mouvements anormaux (particulièrement du visage et de la langue), diminution du niveau de conscience. Les autres signes peuvent être : confusion aiguë, convulsions (épilepsie), coma, association de fièvre, d’une accélération de la respiration, de sueurs, de raideur musculaire, de somnolence ou d’une envie de dormir, d’une diminution de la fréquence respiratoire, inhalation de fluide dans la trachée et les poumons (« fausse route »), d’une pression artérielle élevée ou basse, de troubles du rythme cardiaque.

Si vous oubliez de prendre OLANZAPINE MYLAN 15 mg, comprimé orodispersible

Prenez vos comprimés dès que vous réalisez votre oubli. Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oublié de prendre.

Si vous arrêtez de prendre OLANZAPINE MYLAN 15 mg, comprimé orodispersible

N’arrêtez pas de prendre vos comprimés simplement parce que vous vous sentez mieux. Il est important que vous preniez OLANZAPINE MYLAN aussi longtemps que votre médecin vous l’aura indiqué.

Si vous arrêtez brutalement de prendre OLANZAPINE MYLAN, des symptômes tels que sueurs, difficulté à dormir, tremblements, anxiété ou sensation d’être malade (nausées) et devenir malade (vomissements) peuvent survenir. Votre médecin peut donc vous demander de réduire les doses progressivement avant d’arrêter le traitement.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre pharmacien.

Quels sont ses effets indésirables possibles ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Si vous remarquez l’un des effets indésirables suivants, allez immédiatement aux urgences de l’hôpital le plus proche ou informez votre médecin immédiatement :

Fréquent (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 10) :

    · une augmentation du nombre d’infections qui peuvent vous causer maux de gorge, ulcères de la bouche ou fièvre, (cela peut indiquer que vous avez un faible taux de globules blancs (leucopénie, neutropénie).

Peu fréquent (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 100) :

    · réactions allergique telles qu’éruption cutanée, démangeaisons ou gonflement de la face, des lèvres, de la langue ou de la gorge, difficulté à avaler ou respirer ;

    · caillots sanguins dans les veines, en particulier dans les jambes (les signes comprennent gonflement, douleur et rougeur de la jambe), qui peuvent se déplacer à travers les vaisseaux sanguins jusqu’aux poumons entraînant des douleurs de la poitrine et des difficultés à respirer ;

    · apparition ou aggravation d’un diabète, occasionnellement associé à une acidocétose (corps cétoniques dans le sang et dans les urines occasionnant une perte d’appétit, une perte de poids inexpliquée, des nausées, des vomissements, des douleurs à l’estomac, des difficultés à respirer, un ralentissement du rythme cardiaque, des douleurs musculaires inhabituelles ou une sensation de faiblesse, de fatigue ou d’inconfort) ou un coma ;

    · rythme cardiaque irrégulier ;

    · convulsions, généralement associées à un antécédent de convulsions (épilepsie) ;

    · mouvements incontrôlés de la bouche, de la langue, des joues ou des mâchoires qui peuvent évoluer vers les bras et les jambes (dyskinésie tardive) ;

    · difficulté à uriner ou à vider la vessie.

Rare (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 1 000) :

    · jaunissement de votre peau et de la partie blanche de vos yeux, urine foncée, selles pâles, démangeaisons, sensation de somnolence ou de fatigue, fièvre, nausée, faiblesse et douleurs abdominales (qui peuvent être le signe d’un problème au foie) ;

    · association d’une très forte fièvre, d’une respiration plus rapide, d’une sudation excessive, d’une modification de l’humeur, d’une raideur musculaire, d’une augmentation de la pression sanguine et d’une somnolence ou endormissement (syndrome malin des neuroleptiques) ;

    · rythme cardiaque inhabituel ou dangereusement rapide (tachycardie ventriculaire/fibrillation) ;

    · inflammation du pancréas entraînant des douleurs aiguës à l’estomac, qui se propagent jusqu’au dos ;

    · diminution de la température corporelle causant frissons, peau froide ou pâle ;

    · atteinte musculaire entraînant une douleur musculaire, une faiblesse ou des courbatures associées à des urines foncées (rhabdomyolyse) ;

    · érection prolongée et/ou douloureuse.

Fréquence indéterminée (ne peut être déterminée sur la base des données disponibles) :

    · symptômes évocateurs de la grippe et une éruption sur le visage, puis sur tout le corps, avec élévation de la température, gonflement des ganglions lymphatiques, accroissement des niveaux d'enzymes du foie dans le sang et augmentation d'un type de globules blancs (éosinophilie). Cela peut être le signe d’un syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse (DRESS)

Autres effets indésirables possibles

Très fréquent (pouvant affecter plus d’1 patient sur 10) :

    · prise de poids ;

    · envie de dormir ;

    · augmentation des taux de prolactine pouvant être détectée dans un test sanguin ;

    · au début du traitement, certaines personnes peuvent éprouver des vertiges ou des sensations de malaise (avec un pouls ralenti), en particulier au moment de se mettre debout après avoir été allongé ou assis. Ces effets disparaissent habituellement spontanément, mais dans le cas contraire, veuillez-en informer votre médecin.

Fréquent (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 10) :

    · augmentations du taux de globules blancs, de lipides circulants et, au début du traitement, augmentation transitoire des enzymes du foie, qui peuvent être détectées par un test sanguin ;

    · augmentation des taux de sucre dans le sang et l’urine, qui peuvent être détectées par un test sanguin ou urinaire ;

    · augmentation des taux de l’acide urique, de la phosphatase alcaline et de la créatine phosphokinase qui peuvent être détectées par un test sanguin ;

    · augmentation de la sensation de faim ;

    · vertiges ;

    · impatience ou difficultés à rester assis ;

    · tremblements, rigidité, mouvements lents, démarche traînante et instable (Parkinsonisme) ;

    · mouvements anormaux (dyskinésies) ;

    · constipation ;

    · bouche sèche ;

    · éruption cutanée ;

    · faiblesse inhabituelle ;

    · fatigue intense ;

    · rétention d’eau pouvant conduire à un gonflement au niveau des mains, des chevilles ou des pieds ;

    · fièvre ;

    · douleurs articulaires ;

    · problèmes sexuels tels que diminution du désir sexuel chez les hommes et chez les femmes ou difficulté pour avoir ou maintenir une érection chez les hommes.

Peu fréquent (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 100) :

    · raideur ou spasmes musculaires incontrôlés au niveau de la tête (dont des mouvements des yeux), du cou et du corps ;

    · syndrome des Jambes Sans Repos ;

    · problèmes d’élocution ;

    · bégaiement ;

    · ralentissement du pouls ;

    · augmentation de la sensibilité de la peau au soleil ;

    · saignement de nez ;

    · ballonnement (distension abdominale) ;

    · excès de salive ;

    · perte de mémoire ou moment d’inattention ;

    · incapacité à contrôler la miction, difficulté à uriner ou à maintenir le jet urinaire ;

    · perte de cheveux ;

    · absence ou diminution des règles ;

    · modification de la taille de la poitrine chez les hommes et chez les femmes ;

    · production anormale de lait chez les femmes ;

    · augmentation du taux de bilirubine dans le sang détectée par un test sanguin.

Rares (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 1 000) :

    · signes de sevrage tels que transpiration, troubles du sommeil, agitation, anxiété, sensation ou être malade ;

    · saignements ou ecchymoses inexpliqués, plus facilement ou plus persistants que d’habitude (thrombocytopénie) ;

    · mort soudaine inexpliquée.

Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) :

    · signes de sevrage chez les nouveau-nés tels que peau irritée, diarrhée, succion ou pleurs excessifs, manque d’appétit, prise de poids lente, éternuement.

Lors de la prise d’olanzapine, les patients âgés souffrant de démence peuvent présenter un accident vasculaire cérébral, une pneumonie, une incapacité à contrôler la miction, des chutes, une extrême fatigue, des hallucinations visuelles (voir des choses qui n’existent pas), une augmentation de la température corporelle, une rougeur de la peau et des troubles de la marche. Dans ce groupe spécifique de patients, des décès ont été rapportés.

Chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, l’olanzapine peut aggraver les symptômes et entraîner des hallucinations (voir, entendre ou sentir des choses qui n’existent pas).

Liste des effets indésirables possibles :

AdolescenceArticulation douloureuseAsthénieDépression maniaqueConstipationDésir sexuel diminuéSensation vertigineuseOedèmeÉosinophilieÉruption cutanéeJeûnePerte d'énergieFièvreSucre urinaireHallucinantPA basseHypotension orthostatiqueLéthargieLeucopénieNerveux/nerveuseNeutropéniePneumoniePsychoseTrouble de la peauTrouble de la paroleTremblementPeau rougeTête qui tourneBouche sècheChuteGamma GT élevéesPréventionASATCholestérolTriglycéridesAppétit augmentéHallucination visuelleSédationParkinsonismeGain pondéral anormalManieAkathisieTroubles de la marcheGlobulineTempérature corporelleSommeil excessifAffections respiratoires NCAPoidsÉosinophiles augmentésSomnolence